jeudi 12 juillet 2012
vendredi 22 juin 2012
7° BARBECUE ACOM
mercredi 20 juin 2012
Revue de presse
lundi 18 juin 2012
Présentation des Candidats ACOM 2012
Communique de presse du 18 juin 2012
mardi 24 avril 2012
samedi 18 février 2012
vendredi 27 janvier 2012
Conseil communal du 25 janvier 2012
Catherine Allard
vendredi 16 décembre 2011
Conseil communal du 15 décembre 2011
vendredi 24 juin 2011
samedi 11 juin 2011
« Un secrétaire communal pour deux communes : impossible pour le Ministre des Affaires intérieures Paul Furlan »
La commune de Hamoir vit une situation particulière depuis plus d’un an maintenant puisqu’elle se partage le secrétaire communal avec la commune voisine de Comblain-au-Pont.
Nous ne reviendrons pas sur les tristes événements qui ont amenés à cette situation, devant, au départ, être temporaire, ni sur les qualités du secrétaire communal qui ne sont nullement mises en cause.
Un an plus tard, force est de constater que le temporaire devient permanent. Peu convaincu de la pertinence des propos de la majorité prétendant avoir : « décidé de creuser l’idée novatrice du partage d’un secrétaire expérimenté pour deux communes », le groupe ACOM a questionné le Collège sur la légalité d’un tel acte.
Suite à la réponse mi-nébuleuse, mi-embarrassée, nous avons été contraints de demander l’avis de la tutelle. C’est ainsi que le député Alain Onkelinx a interrogé, au Parlement wallon, le Ministre des Affaires intérieures Paul Furlan sur cette situation étonnante.
Au niveau des principes, le Ministre rappelle ce qui semble une évidence, à savoir que : « … la fonction de secrétaire communal présuppose, de par l’ampleur de ses missions et de ses responsabilités, une activité à temps plein au sein de la commune ». Sur le plan légal, il précise que le partage d’un secrétaire communal entre deux ou plusieurs communes est possible, sous certaines exigences strictement limitées. Mais le Ministre de préciser que ces conditions ne sont pas remplies dans le cas de Hamoir. C’est donc la confirmation du caractère légalement douteux de cette solution qui ne saurait, par conséquent, qu’être temporaire.
C’est précisément ce qu’exprime le Ministre dans sa conclusion : « … je ne peux que vivement encourager la commune de Hamoir à pourvoir au remplacement du secrétaire communal dans les plus brefs délais ».
Des questions doivent maintenant se poser, peut-on accepter de tels manquements, peut-on tolérer que par facilité et sous couvert d’une modernité qui ne trompe personne, des élus prennent des raccourcis avec le cadre légal ? Les citoyens et le personnel communal méritent mieux qu’une gestion à la petite semaine, méprisant leurs intérêts et mettant en péril le bon fonctionnement de la commune.
Catherine Allard, Conseillère communale
"Non nomination" du personnel communal
Les conseillers ACOM se sont intéressés à la politique de nomination au sein de notre commune, suite à la volonté affichée par la majorité de nommer certains membres du personnel.
Nous nous sommes vite rendu compte qu’il n’y avait aucune règle, que des personnes méritantes avec parfois trente ans d’ancienneté n’avaient aucune chance d’être reconnues au risque, une fois la pension arrivée, de perdre près de 500€ par mois.
Nous avons donc mis à l’ordre du jour du conseil un point relatif à cette problématique avec l’intention de discuter ouvertement d’une politique de nomination basée sur des critères concrets et quantifiables.
La majorité nous a répondu vouloir « effectuer une simulation budgétaire ».
Nous attendons avec impatience cette simulation et nous nous battrons pour un plan de nominations juste, budgété et étalé dans le temps afin que personne ne soit laissé de côté et que le travail de chacun soit reconnu par tous à sa juste valeur !
Catherine Allard, Conseillère communale
La politique chez les jeunes

Voilà maintenant près d’un an que l’opportunité s’est offerte à moi de rejoindre le groupe Acom. Après avoir suivi et participé modestement au travail fourni par l’ensemble de l’équipe, l’occasion m’est à présent donnée d’écrire quelques lignes sur un thème auquel je ne puis par nature me soustraire, à savoir : « La politique chez les jeunes ».
Lorsque l’on aborde ce vaste sujet, une question ressort très rapidement : « Dans le contexte actuel, quel intérêt la vie politique locale peut-elle avoir pour un jeune habitant de la commune ? »
Les inquiétantes réalités nationales auxquelles notre pays doit faire face, justifient cette interrogation, qui plus d’une fois me fut soumise. Il faut avouer que si la chose publique, par sa complexité, son aspect nébuleux et les aprioris qu’elle véhicule, n’est pas souvent une des préoccupations majeures des jeunes, l’incertitude et l’incompréhension de l’actuelle situation ne jouent pas non plus en faveur d’un intérêt accru, et ce même aux échelons inférieurs.
Et pourtant quoi de plus passionnant que de participer, d’une manière ou d’une autre, à l’épanouissement et à la bonne gestion des villages de sa commune. Se réunir pour mettre en commun et débattre d’idées, de projets qui rencontrent les préoccupations citoyennes et qui ont pour but de faire avancer positivement les choses. Héritage familiale diront certains, mais je ne puis m’empêcher de penser que le véritable sens de l’engagement politique au niveau local réside dans cette vision que beaucoup partagent. Chaque composante de notre population, les jeunes comme les autres, a donc une place autour de la table. Or, force est de constater que l’oreille peu attentive, voir sélective de nos responsables locaux n’est pas propice au développement de ce genre d’initiative. Les années passées dans l’équipe dirigeante du Patro de Hamoir m’ont permis d’en faire la malheureuse expérience. Pourtant les projets intergénérationnels que j’ai l’occasion de soutenir dans ma vie professionnelle me renforce dans l’idée qu’il n’y a pas d’âge prédéterminé pour faire confiance à une personne. Alors pourquoi ne pas prendre la peine l’écouter…
Une des forces du groupe Acom réside dans cette ouverture d’esprit. Chacun peut effectivement y amener ses idées en vue d’améliorer la vie communale. Cela ne signifie pas l’absence de lignes de conduites claires, mais permet justement de prendre en considération l’avis du plus grand nombre pour déterminer celles-ci. C’est ainsi que toutes les actions menées et exposées dans ce journal purent avoir lieu.
En considérant donc l’action politique locale comme un point d’appuis collectif au développement communal et non comme une appropriation personnifiée du pouvoir, on démystifie cette dernière et rend les débats accessibles à tous, suscitant ainsi de l’intérêt auprès d’un public parfois peu en phase avec ce qui lui est proposé.
Loïc Jacob
Etat des lieux de la salle Talier

En tant que Comblinois, nous sommes particulièrement préoccupés de constater l’état de dégradation de la salle Talier et de relever les dysfonctionnements, les problèmes techniques et les manquements de toutes sortes dûs essentiellement à un entretien tout à fait insuffisant.
Ceux-ci ont été régulièrement soumis et rappelés au Collège et nous avons déposé à l’ordre du jour du Conseil Communal d’octobre 2010 un point relatif à tous ces problèmes avec une énumération détaillée de ceux-ci (chauffage, entretien, humidité, hygiène, insalubrité,...).
A l’heure actuelle, à part la décision prise d’appliquer quelques pots de couleur pour cacher les maux, les réparations et les améliorations de l’infrastructure générale de la salle ne sont malheureusement pas encore en vue.
Et dire qu’elle faisait avant la fierté de l’entité et qu’elle en est maintenant le parent pauvre...
Oscar Dalem, Raymond Momin, Isabelle Coulée, Conseillers communaux
Situation du personnel d’entretien des écoles communales
Nous avions accepté cette proposition à condition que le personnel ne soit pas lésé et pour autant qu'une évaluation soit faite un an plus tard sur la situation.
Or, celle-ci n'a pas été effectuée et après trois ans de longue attente, de patience et une confiance sérieusement ébranlée, nous avons décidé de faire une enquête approfondie sur les conditions d'encadrement, sur l'organisation du travail et les avantages sociaux et financiers qui en résultaient pour le personnel.
Le point fut introduit par le groupe ACOM au Conseil Communal de juin 2010 et promesse avait été faite par le Collège de réexaminer la situation qui se résumait par un échec complet.
En ce moment, nous devons déplorer que rien ou si peu n'a été fait pour remédier à cet état des choses vis-à-vis d'un personnel découragé et démotivé.
Oscar Dalem, Raymond Momin, Isabelle Coulée, Conseillers communaux.






